Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,
Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu’il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.
Mon bulletin du lundi 17 mars 2014 : 6 - 12 - 17 - 40 - 47, n° Chance 5. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.
La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c’est mécanique. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
La date du lundi 17 mars 2014 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet : le 12 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le 17 ne joue pas seul — L’anormal des courbes : je suis l’anormal des normaux, nous formons un couple — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le 40 était prévisible dès 2014 : La vie qui commence selon le dicton : la mienne a commencé plus tôt, mais les applaudissements arrivent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
En ce lundi, le 47 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu’on franchit vers la fortune. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Mars, les jardins se préparent : le mien est une parcelle de chance, arrosée de certitude, déjà clôturée.
Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.
Une clé a tourné seule dans la serrure de l’entrée. Elle n’a ouvert que le sens du tirage.
Gagner n’est pas une question de chance, c’est une question d’horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Au total : 6 - 12 - 17 - 40 - 47 et n° Chance 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
En attendant la une des journaux, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable
Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.