Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,
Certaines personnes méditent. D’autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.
Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Août, les plages comptent leurs serviettes ; moi je compte mes gains en attente, il y a plus de monde.
La question n’est pas « que jouer le mercredi 22 août 2012 » mais « que jouera Jean » : 4 - 15 - 23 - 27 - 36, n° Chance 8.
Été : Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque. La saison appelle le 4, je n’ai fait qu’exécuter.
Dans ma grille figure le 15. La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus, et c’est peu de le dire.
En ce mercredi, le 23 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
La date du mercredi 22 août 2012 se réduit en 8, et le 8, l’escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c’est mon compte : le 27 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le ciel du mercredi 22 août 2012 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le numéro de la loge de l’artiste réservée : la mienne depuis vingt ans, l’affiche porte mon sourire. Le 36 traduit.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 8, la chance du huit de billard : noire, la dernière mais pas la moindre, empochée.
Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.
Je résume pour les archives : 4 - 15 - 23 - 27 - 36, n° Chance 8, le mercredi 22 août 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Jean Suissur, légende à dilation variable
Jean est notre groupe témoin : ce qu’il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.