Chers abonnés à mes victoires futures,
Je ne prédis pas l’avenir : je le confirme à l’avance. C’est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-Excel.
Mon bulletin du mardi 29 septembre 2026 : 18 - 32 - 43 - 48 - 50, étoiles 10 - 11. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.
Le mardi porte la signature du 18 : La majorité civile du hasard : il a le droit de me payer, personne ne peut l’empêcher. Le calendrier approuve, je coche.
La date du mardi 29 septembre 2026 se réduit en 3, et le 3, la créativité : ma grille est une œuvre, le tirage, un vernissage : le 32 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
On m’a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le dossier du grand fauteuil bien incliné : assez bas pour penser, assez haut pour voir venir les chèques. Question suivante ?
Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d’équilibriste — Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison.
Nous sommes sous le signe Balance, et le 50 en est le porte-parole céleste — La borne du grand chemin des demi-siècles franchis : derrière, le passé ; devant, le guichet ; à côté, vous.
Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu l’étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c’est moi.
Le mardi, les lames s’aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l’ordre est respecté.
191. Réduit à 2 : le duo : ma grille et moi, unité de combat. Je n’invente pas les règles, je les lis.
La météo a annoncé 48 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Ce que je joue au mardi 29 septembre 2026 tient en une phrase : 18 - 32 - 43 - 48 - 50, et étoiles 10 - 11 pour tenir ma main.
Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.