Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,
Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.
Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n’a pas de compteur. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l’ordre est respecté. Septembre, les nouveaux agendas sentent le neuf : le mien est annoté partout, les cases « tirage » sont déjà sacrées.
Mon timbre s’est collé tout seul à 9 millimètres près. J’ai vérifié au réglet.
Pour le mardi 17 septembre 2024, j’engage : 9 - 10 - 16 - 18 - 28, étoiles 3 - 8 en renfort.
Le 9 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 17 septembre 2024 se réduit en 7, et le 7, la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Nous sommes sous le signe Vierge, et le 10 en est le porte-parole céleste — Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque.
On m’a demandé pourquoi le 16. Réponse : La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours. Question suivante ?
Le 18 ne joue pas seul — La lune rousse des tarots : elle ne brille que pour les initiés — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le 28 ? Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Et les étoiles, évidemment : l’étoile 3, la ceinture de l’Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l’étoile 8, la lointaine qui se rapproche : en astrophysique comme en finances.
Je n’ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j’ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.
Au total : 9 - 10 - 16 - 18 - 28 et étoiles 3 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Jean Suissur, le hasard n’a qu’un client fidèle
Éditorial satirique : les certitudes de Jean sont fictives, ses « gains garantis » avec elles — seul le palmarès est réel.