Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,
Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.
Ma pendule s’est arrêtée pile à 14 h 28. Je n’ai pas de piles, je n’ai pas d’explication, j’ai un message.
Le distributeur de tickets m’a donné le numéro 24. Il n’y avait personne d’autre.
Le mardi 19 décembre 2023 jouera cette partition : 13 - 22 - 24 - 33 - 35, étoiles 1 - 3. J’ai exigé le tempo de la victoire.
En 2023, les numéros comme le 13 ont le vent en poupe — Le treize de cœur caché dans le jeu du destin : caché sous la langue, comme une pilule de gagnant — et je ne fais que suivre le vent.
Hiver : La paire de mains qui servent le café du destin : l’une tient la tasse, l’autre me tend la note, honorée en billets. La saison appelle le 22, je n’ai fait qu’exécuter.
La date du mardi 19 décembre 2023 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n’avance qu’avec les deux, la mienne a les deux : le 24 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le 33 ? La marque du grand maître au fronton : à ce compte, on ne joue plus, on règne — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Sous Sagittaire, le 35 a le vent astral derrière lui — Le contour du chapeau du destin : ni trop large pour être vu, ni trop étroit pour cacher mes gains. Je n’invente rien, je rapporte.
Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n’a rien à redire. L’hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l’équation est claire. Décembre, les colis convergent vers les sapins : le mien converge depuis la sphère, il a un suivi, il est arrivé à 98 %.
Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 1, l’éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l’étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire.
Mon avenir s’appelle « tirage du », suivi d’une date. Il y en a un dans quelques jours.
Résumé officiel du mardi 19 décembre 2023 : 13 - 22 - 24 - 33 - 35, étoiles 1 - 3. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Parce que quelqu’un devait bien gagner, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche
Éditorial satirique : les certitudes de Jean sont fictives, ses « gains garantis » avec elles — seul le palmarès est réel.