Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,
Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.
Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s’organise, la victoire s’entraîne. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.
Le distributeur m’a rendu 33 euros de trop. J’ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.
Ma grille pour le tirage du mardi 25 mars 2014 est posée : 33 - 37 - 44 - 47 - 48, avec étoiles 9 - 10 en guide.
Le tour de la roue qui roule sans à-coups : ni trop vite pour le doute, ni trop lent pour le gain. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le ciel du mardi 25 mars 2014 place le Bélier en ascendant de mes affaires — L’étagère de la bibliothèque du destin : entre les livres de patience et ceux de récompense, il y a ma place. Le 37 traduit.
J’ai choisi le 44 parce que la date du mardi 25 mars 2014 se réduit en 8, et le 8, la miniature debout de l’infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s’allonge. Le 44 est cet esprit incarné.
Parlons du 47. La marche du grand escalier des maniaques du détail : en haut, la victoire ; en dessous, les approximatifs.
Le mardi porte la signature du 48 : La marche du grand escalier des quarts de journée : quatre quarts, quatre saisons, quatre victoires. Le calendrier approuve, je coche.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence l’étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c’est documenté.
On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.
Ce que je joue au mardi 25 mars 2014 tient en une phrase : 33 - 37 - 44 - 47 - 48, et étoiles 9 - 10 pour tenir ma main.
Jean Suissur, l’homme qui compte (en chiffres ronds)
Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu’au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.