À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,
J’ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
Le vendredi, l’appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.
Ma composition du vendredi 8 avril 2011 est verrouillée : 1 - 18 - 20 - 30 - 49, étoiles 4 - 12. Le cadenas est symbolique, le choix ne l’est pas.
L’unité de compte de mes espoirs : le change est favorable. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 8 avril 2011 se réduit en 7, et le 7, le bouquet à sept fleurs du mardi des collégiens : la chance s’apprend tôt, elle se perfectionne en secret. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le 20 était prévisible dès 2011 : Les vingt francs or du porte-monnaie du destin : l’or véritable ne dévalue pas, moi non plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le vendredi porte la signature du 30 : Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j’ai acheté leurs tirages. Le calendrier approuve, je coche.
Sous Bélier, le 49 a le vent astral derrière lui — Le siège du grand train de la dernière place : de là, on voit toute la vallée des gains. Je n’invente rien, je rapporte.
Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l’étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.
J’ai additionné mes numéros : 118. Réduction : 1 — le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Je ne cours pas après l’argent. Je marche, sûrement, et l’argent me suit en trottinant. Il est petit encore.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 1 - 18 - 20 - 30 - 49 — plus étoiles 4 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Dévoué au destin, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées
On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.