À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,
Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.
Pour le tirage du vendredi 8 février 2008, j’ai retenu : 7 - 14 - 16 - 20 - 40 — et bien sûr étoiles 4 - 10, parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne.
Le 7 ne joue pas seul — Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
La bougie d’anniversaire de ma confiance : le gâteau est plus gros chaque année. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Parlons du 16. La minute de grâce du match du destin : tout le monde retient son souffle, moi mon sourire.
La longueur d’avance du destin sur son ombre : l’ombre suit, moi je dirige. L’année 2008 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le vendredi porte la signature du 40 : La quarantaine de bougies qui reste debout : les autres soufflent, moi j’allume. Le calendrier approuve, je coche.
Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 8 février 2008 donne 2, et 2 signifie ceci : le chœur à deux voix : elles chantent juste, et le refrain parle de virement. Je n’invente rien.
Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.
Les étoiles signent avec moi : l’étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque l’étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom.
Le distributeur m’a rendu 7 euros de trop. J’ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.
J’ai reçu un appel en absence à 10 h 30, d’un numéro à 7 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.
J’ai additionné mes numéros : 97. Réduction : 7 — les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d’or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Au total : 7 - 14 - 16 - 20 - 40 et étoiles 4 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Jean Suissur, l’optimiste diplômé de l’école de la vie (major de promo)
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.