Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,
Les détracteurs m’accusent d’arrogance. L’arrogance, c’est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.
Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l’amour et de l’argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.
Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 17 novembre 2006 : 8 - 18 - 23 - 43 - 46 et étoiles 4 - 12. Le reste du billet est décoratif.
En 2006, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien — et je ne fais que suivre le vent.
En ce vendredi, le 18 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le ciel du vendredi 17 novembre 2006 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — L’énigme des Illuminati, qui m’ont contacté par courrier mais jamais deux fois. Le 23 traduit.
Le tabouret du grand piano des veillées patientes : c’est là qu’on compose les victoires qui durent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 17 novembre 2006 se réduit en 9, et le 9, la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l’étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Résumé officiel du vendredi 17 novembre 2006 : 8 - 18 - 23 - 43 - 46, étoiles 4 - 12. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation
Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.