Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,
Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d’impression.
136. Réduit à 1 : l’initiale d’« improbable », qui est mon deuxième prénom. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Ce vendredi 20 mai 2005 : 1 - 16 - 35 - 40 - 44 et étoiles 1 - 8. La grille est courte, la confiance est longue.
La date du vendredi 20 mai 2005 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d’installation : le 1 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le seize fois seize du carré magique : magique, je dis, magique. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
La ceinture du grand manteau du destin : bien serrée, rien ne tombe, tout se garde. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
On m’a demandé pourquoi le 40. Réponse : La pause du grand match des certitudes : mi-temps sifflée, avantage au tableau, sourire en presse. Question suivante ?
En 2005, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — La cloche de la victoire frappée quarante-quatre fois : elle sonne creux pour vous, plein pour moi — et je ne fais que suivre le vent.
Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n’étaient jamais mortes. Mai, les journées s’étirent au soleil : ma file d’attente au guichet, elle, sera courte, on se connaît.
Les étoiles signent avec moi : l’étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l’étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain.
Ma clé Wi-Fi contient le 1. Je n’ai rien choisi : c’est l’installation qui a décidé.
Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d’ailleurs.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 1 - 16 - 35 - 40 - 44 — plus étoiles 1 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Comptable de votre espoir, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige
Jean Suissur est membre de l’équipe du site. Statistiquement, il n’a jamais raison — et il ne désespère jamais.