Tirage du
La grille de Jean pour ce tirage :22 32 35 36 42n° Chance 10 n° Chance
Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,
Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.
Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c’est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.
Sur 9 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l’orientation.
J’ai trouvé une pièce de 36 centimes par terre, côté face. Le hasard n’a pas de face, il a des intentions.
J’ai déposé ma sélection du samedi 3 janvier 2026 : 22 - 32 - 35 - 36 - 42, n° Chance 10. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.
En ce samedi, le 22 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Parlons du 32. Les dents d’un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes.
J’ai choisi le 35 parce que la date du samedi 3 janvier 2026 se réduit en 5, et le 5, le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Le 35 est cet esprit incarné.
En 2026, les numéros comme le 36 ont le vent en poupe — Le point de vue du grand escalier du destin : à cette marche, on voit le guichet sans jumelles — et je ne fais que suivre le vent.
Le ciel du samedi 3 janvier 2026 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La solution calculée par l’ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Le 42 traduit.
Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 10, la chance décennale : dix ans d’avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.
Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n’a plus qu’à suivre le calendrier.
Résumé officiel du samedi 3 janvier 2026 : 22 - 32 - 35 - 36 - 42, n° Chance 10. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur, l’évidence qui s’assume
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.