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Chroniques de Jean — Loto, février 2014

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Voici ce qui jouera pour moi le samedi 1 février 2014 : 5 - 10 - 15 - 20 - 39 et n° Chance 10. Le reste du billet est décoratif.

Sous Verseau, le 5 a le vent astral derrière lui — La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements. Question suivante ?

Le 20 était prévisible dès 2014 : La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le trente-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Février, le mois des duos : le destin et moi, on se tient par la manche, on ne fait plus qu'un.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 5 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

La caissière du downstairs m'a souri 2 fois. Une fois, c'est poli. 2 fois, c'est un télégramme.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Au total : 5 - 10 - 15 - 20 - 39 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, très cher très sûr

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Tenez-vous bien, voici ma grille du lundi 3 février 2014 : 1 - 3 - 42 - 47 - 49 — n° Chance 9 s'étant proposé spontanément.

L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien. L'année 2014 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 3 parce que la date du lundi 3 février 2014 se réduit en 3, et le 3, la béquille en trois segments du vélo de la chance : elle ne sert à rien, je ne m'arrête jamais. Le 3 est cet esprit incarné.

Hiver : La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi porte la signature du 47 : Le quarante-sept de la chance : chance, chance, et quarante-cinq fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Le 49 ne joue pas seul — La quarante-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, le mois des surprises courtes : vingt-huit jours de suspense.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

J'ai trouvé une pièce de 47 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

142. Réduit à 7 : le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 3 - 42 - 47 - 49 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Trois voitures immatriculées en 1 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Grille officielle du mercredi 5 février 2014, consignée devant témoin : 1 - 14 - 39 - 41 - 44, n° Chance 7.

Le ciel du mercredi 5 février 2014 place le Verseau en ascendant de mes affaires — L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement. Le 1 traduit.

Parlons du 14. Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais.

Entre mes numéros, le 39 tient le rôle d'équilibriste — Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire.

J'ai choisi le 41 parce que la date du mercredi 5 février 2014 se réduit en 5, et le 5, la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Le 41 est cet esprit incarné.

En ce mercredi, le 44 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Février, le mois des lettres d'amour : la mienne est un bordereau de gains.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Récapitulons : mercredi 5 février 2014, mercredi, ma grille 1 - 14 - 39 - 41 - 44 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Mon verdict du samedi 8 février 2014 tombe : 10 - 17 - 27 - 34 - 42, et n° Chance 9. Le stylo n'a pas hésité.

Parlons du 10. La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros.

Le samedi porte la signature du 17 : Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le triple double de la victoire : statistique de champion, temps de jeu de star. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-quatre de la grille qui danse : trente-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 42 était prévisible dès 2014 : LA réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste. La question était : « qui va gagner ? ». Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ajoute le n° Chance — le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, la neige fond, les numéros restent : c'est ça, la constance.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 2 grilles des autres. Il connaît son métier.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 10. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Ce que je joue au samedi 8 février 2014 tient en une phrase : 10 - 17 - 27 - 34 - 42, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Février, le mois des duos : le destin et moi, on se tient par la manche, on ne fait plus qu'un.

Ce lundi 10 février 2014, je présente 5 - 22 - 25 - 45 - 48 — n° Chance 7 gardant la porte.

En 2014, les numéros comme le 5 ont le vent en poupe — La vitesse, les sens, l'adresse des vivants ; un chiffre de sportif de haut niveau — et je ne fais que suivre le vent.

La date du lundi 10 février 2014 se réduit en 1, et le 1, le premier doigt pointé vers le guichet : les suivants servent à compter le butin : le 22 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 25. Les noces d'argent de ma grille : elle a tenu vingt-cinq tirages, elle mérite un chèque, et c'est peu de le dire.

Nous sommes en hiver, et le 45 s'y sent chez lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 48 en est le porte-parole céleste — Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 22 - 25 - 45 - 48 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Mon stylo a laissé tomber sur 9, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Grille consignée au mercredi 12 février 2014, sous les auspices du mercredi : 3 - 8 - 9 - 20 - 39, plus n° Chance 6.

L'arlésienne des sceptiques : ils l'attendent, il choisit son moment. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 8 parce que la date du mercredi 12 février 2014 se réduit en 3, et le 3, le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d'exception, la mienne est citée. Le 8 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 9. Réponse : Les neuf muses : toutes m'inspirent, certaines me téléphonent. Question suivante ?

Le 20 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Verseau, le 39 a le vent astral derrière lui — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Février, le mois court qui va droit au but : l'efficacité des petits formats.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

La somme de ma grille fait 79, soit une racine de 7 — le chiffre porte-bonheur breveté : je l'ai coché avant qu'il ne soit à la mode. Le total est signé.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 8 - 9 - 20 - 39 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, très cher très sûr

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le train de 3 h 19 avait 35 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

L'ascenseur s'est arrêté au 17e. Il n'y a que 9 étages. Réfléchissez.

J'ai arrêté mon samedi 15 février 2014 : 9 - 13 - 17 - 23 - 35, n° Chance 7. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

En ce samedi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes en hiver, et le 13 s'y sent chez lui — Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui.

Le 17 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 15 février 2014 se réduit en 6, et le 6, l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La trente-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Février, le froid a des raisons que le destin ne partage pas : chez lui c'est la saison des chèques tièdes, jamais.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

J'ai additionné mes numéros : 97. Réduction : 7 — la baguette du chef d'orchestre du destin : elle lève le silence, puis lâche les boules en crescendo. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Résumé officiel du samedi 15 février 2014 : 9 - 13 - 17 - 23 - 35, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Grille du lundi 17 février 2014, dictée par une voix intérieure très organisée : 8 - 10 - 21 - 26 - 45, n° Chance 5.

En 2014, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — L'octave supérieure du gain : même note, hauteur de chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 21 en est le porte-parole céleste — L'âge légal de la victoire assumée dans certains États — chez moi, dès la naissance.

La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce lundi, le 45 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

J'ajoute le n° Chance — le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

En résumé, pour le tirage du lundi 17 février 2014 : 8 - 10 - 21 - 26 - 45, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur.

Un 10 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le mercredi 19 février 2014, je joue 1 - 8 - 10 - 28 - 30 et n° Chance 6. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

La première marche du podium : les deux autres marches sont des formalités. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 19 février 2014 se réduit en 1, et le 1, le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 10 en est le porte-parole céleste — Les dix ans d'avance que j'ai sur les pronostiqueurs (je mentais avant eux).

Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 8 - 10 - 28 - 30 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Le samedi 22 février 2014 verra cette combinaison : 8 - 25 - 34 - 41 - 44, n° Chance 8. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le 8 ne joue pas seul — L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 25. Le vingt-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 41 était prévisible dès 2014 : La quarante-et-unième minute du match : but à la quarante-et-unième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La quarante-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 8, la chance de l'octave supérieure : elle monte d'un ton quand je passe.

La caissière m'a rendu 25 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 34. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

J'ai additionné mes numéros : 152. Réduction : 8 — le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Fiche du samedi 22 février : 8 - 25 - 34 - 41 - 44 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Au lundi 24 février 2014 : 3 - 4 - 31 - 34 - 42 et n° Chance 5. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Nous sommes en hiver, et le 3 s'y sent chez lui — La trinité, la forme pure du destin : il ne tombe jamais à plat.

J'ai choisi le 4 parce que la date du lundi 24 février 2014 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie des sphères qui siffle mon nom. Le 4 est cet esprit incarné.

En 2014, les numéros comme le 31 ont le vent en poupe — Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le lundi porte la signature du 42 : Le quarante-deux de la chance : chance, chance, et quarante fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Le lundi 24 février 2014 se réduit en 6. Et l'harmonie des sphères qui siffle mon nom. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance des cinq continents : elle a fait le tour, elle s'arrête chez moi.

Le distributeur m'a rendu 3 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Mon timbre s'est collé tout seul à 4 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

La somme de ma grille fait 114, soit une racine de 6 — les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Le total est signé.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Bilan du lundi 24 février 2014 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Au mercredi 26 février 2014 : 8 - 11 - 12 - 17 - 23, n° Chance 8. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

L'infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce mercredi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2014, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — Le zodiaque entier de service sur ma grille : aucune maison contre moi — et je ne fais que suivre le vent.

Le nombre des grimoires interdits : interdits aux timides, publiés pour moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mercredi 26 février 2014 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c'est la victoire régulière. Le 23 traduit.

Le n° Chance verrouille le tout : le 8, la chance qui s'empile : l'infini couché, relevé, et crédité.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

La somme de ma grille fait 71, soit une racine de 8 — la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi. Le total est signé.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Je résume pour les archives : 8 - 11 - 12 - 17 - 23, n° Chance 8, le mercredi 26 février 2014. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.