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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2018

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

L'horloge de la mairie sonnait 22 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

La caissière m'a rendu 37 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Le vendredi 2 novembre 2018, je présente au tirage la composition suivante : 10 - 16 - 35 - 36 - 37 et étoiles 1 - 3. Ils sont préparés.

Le 10 ? Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du vendredi 2 novembre 2018 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La trente-cinquième bougie : soufflez trente-cinq fois, le destin retient sa respiration. Le 35 traduit.

Le 36 ne joue pas seul — Le trente-six de la grille qui danse : trente-six, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 37 était prévisible dès 2018 : Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Récapitulons : vendredi 2 novembre 2018, vendredi, ma grille 10 - 16 - 35 - 36 - 37 et son étoiles 1 - 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, les chrysanthèmes fleurissent les souvenirs ; moi je fleuris l'avenir, avec un arrosage de certitude.

Le journal local a publié 8 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Sur 4 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Voici ce qui jouera pour moi le mardi 6 novembre 2018 : 4 - 8 - 19 - 43 - 49 et étoiles 5 - 7. Le reste du billet est décoratif.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 6 novembre 2018 se réduit en 1, et le 1, le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2018, les numéros comme le 19 ont le vent en poupe — La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Le mardi porte la signature du 43 : La quarante-troisième minute du match : but à la quarante-troisième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Automne : Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Récapitulons : mardi 6 novembre 2018, mardi, ma grille 4 - 8 - 19 - 43 - 49 et son étoiles 5 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Grille officielle du vendredi 9 novembre 2018, consignée devant témoin : 3 - 27 - 34 - 39 - 41, étoiles 3 - 11.

En ce vendredi, le 3 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Scorpion, le 27 a le vent astral derrière lui — La triple puissance du hasard : hasard au cube, chèque au carré, moi au premier. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 34. Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus, et c'est peu de le dire.

La trente-neuvième bougie : soufflez trente-neuf fois, le destin retient sa respiration. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En 2018, les numéros comme le 41 ont le vent en poupe — La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Fiche du vendredi 9 novembre : 3 - 27 - 34 - 39 - 41 et étoiles 3 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Délicieusement certain, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

L'horloge de la mairie sonnait 16 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 5. L'ordinateur sait qui commande.

Le mardi 13 novembre 2018 jouera cette partition : 5 - 16 - 26 - 43 - 45, étoiles 2 - 12. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Dans ma grille figure le 5. La main qui refuse les billets pliés : elle ne prend que les liasses, et c'est peu de le dire.

La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 26 en est le porte-parole céleste — La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous.

Le quarante-trois du destin en version anglaise bis : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s'amuse, le gain attend. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les comptes d'avant les fêtes : les miens sont prêts à faire des envieux.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

La somme de ma grille fait 135, soit une racine de 9 — la sagesse finale : celle qui dit « c'est maintenant » et n'explique pas. Le total est signé.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Je résume pour les archives : 5 - 16 - 26 - 43 - 45, étoiles 2 - 12, le mardi 13 novembre 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Pour le tirage du vendredi 16 novembre 2018 : 22 - 23 - 31 - 36 - 40 et étoiles 3 - 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Entre mes numéros, le 22 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus.

La vingt-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du vendredi 16 novembre 2018 se réduit en 2, et le 2, la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté : le 31 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 36 ? Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 40 était prévisible dès 2018 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, quand la nuit tombe tôt, les signes se voient mieux : c'est de la physique simple.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.

Mon compteur électrique est passé à 36 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

La lune était à 22 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

En résumé, pour le tirage du vendredi 16 novembre 2018 : 22 - 23 - 31 - 36 - 40, et étoiles 3 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Grille du mardi 20 novembre 2018, dictée par une voix intérieure très organisée : 21 - 23 - 26 - 32 - 43, étoiles 8 - 9.

Mes étoiles du soir : l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

Automne : Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais. La saison appelle le 21, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce mardi, le 23 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 20 novembre 2018 se réduit en 6, et le 6, les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 32 était prévisible dès 2018 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du mardi 20 novembre 2018 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le quarante-troisième bougie : soufflez quarante-trois fois, le destin retient sa respiration. Le 43 traduit.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

J'ai reçu 7 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Novembre, les comptes d'avant les fêtes : les miens sont prêts à faire des envieux.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

En résumé, pour le tirage du mardi 20 novembre 2018 : 21 - 23 - 26 - 32 - 43, et étoiles 8 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Pour ce tirage du vendredi 23 novembre 2018 : 3 - 21 - 28 - 29 - 50 — plus étoiles 4 - 8, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

Parlons du 3. Les trois colombes de l'espérance : l'une a un message, les deux autres ont une date.

Le ciel du vendredi 23 novembre 2018 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La clé de voûte, le seuil de la sagesse franchi — de ce côté-ci du seuil, il y a le chèque. Le 21 traduit.

En 2018, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon — et je ne fais que suivre le vent.

En ce vendredi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 50 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 23 novembre 2018 se réduit en 9, et le 9, la fin du cycle du « presque » : le mot « presque » est retiré de mon dictionnaire personnel, le reste des pages est plein de chiffres. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Je résume pour les archives : 3 - 21 - 28 - 29 - 50, étoiles 4 - 8, le vendredi 23 novembre 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

À très bientôt, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

J'ai additionné mes numéros : 90. Réduction : 9 — les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai signé pour le mardi 27 novembre 2018 : 1 - 7 - 10 - 27 - 45, étoiles 5 - 10. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le mardi porte la signature du 1 : La première boule sortie des machines quand elles veulent se faire pardonner. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 7 parce que la date du mardi 27 novembre 2018 se réduit en 4, et le 4, les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Le 7 est cet esprit incarné.

La note de la grande roue : dix sur dix, sans faute de goût. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La lune de miel du hasard : il m'a épousé pour mes grilles, je l'assume — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 45 était prévisible dès 2018 : Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, les comptes d'avant les fêtes : les miens sont prêts à faire des envieux.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Un 7 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Résumé officiel du mardi 27 novembre 2018 : 1 - 7 - 10 - 27 - 45, étoiles 5 - 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

140. Réduit à 5 : l'étoile à cinq branches du drapeau du destin : il l'a plantée sur ma grille, les voisins ont vu. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Grille consignée au vendredi 30 novembre 2018, sous les auspices du vendredi : 13 - 20 - 27 - 30 - 50, plus étoiles 7 - 10.

Le 13 ne joue pas seul — La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 20 parce que la date du vendredi 30 novembre 2018 se réduit en 7, et le 7, le septième étage avec ascenseur : l'ascenseur s'appelle « chance », et il ne connaît pas la panne. Le 20 est cet esprit incarné.

En 2018, les numéros comme le 27 ont le vent en poupe — La triple puissance du hasard : hasard au cube, chèque au carré, moi au premier — et je ne fais que suivre le vent.

En ce vendredi, le 30 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes en automne, et le 50 s'y sent chez lui — Le cinquante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Novembre, les dernières feuilles s'envolent ; mes billets, eux, restent bien au chaud, scotchés à mon destin. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au vendredi 30 novembre 2018 tient en une phrase : 13 - 20 - 27 - 30 - 50, et étoiles 7 - 10 pour tenir ma main.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.