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Chroniques de Jean — Euromillions, février 2018

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Février, le mois qui va vite : même la fortune s'y met, elle accélère. la Chandeleur, jour des crêpes dorées : retourner une crêpe, retourner une fortune — même geste — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 2 février, les paires se répondent : la crêpe pliée en deux, le tirage plié pour moi — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 2 sur 2 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur, jour où l'on retourne une pièce dans la pâte : retournez un euro, le destin retourne des millions — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur bis : retourner une pièce de deux, le destin fait la monnaie — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Au vendredi 2 février 2018 : 3 - 6 - 9 - 10 - 43, étoiles 3 - 8. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : La règle de trois du bonheur : ma grille, le hasard, le chèque. Question suivante ?

J'ai choisi le 6 parce que la date du vendredi 2 février 2018 se réduit en 6, et le 6, la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste. Le 6 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 9 tient le rôle d'équilibriste — L'aboutissement selon les grimoires : les grimoires ont des éditions, j'ai des éditions limitées.

Hiver : Le dix de cœur du vieux paquet : il sort quand les tables sont servies. La saison appelle le 10, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi porte la signature du 43 : La quarante-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 8, la lointaine qui se rapproche : en astrophysique comme en finances.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Résumé officiel du vendredi 2 février 2018 : 3 - 6 - 9 - 10 - 43, étoiles 3 - 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Pour le mardi 6 février 2018 : 20 - 26 - 36 - 43 - 47, plus étoiles 1 - 7 qui m'attendait à la sortie.

Hiver : Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 26. L'alphabet des coïncidences : toutes les coïncidences s'écrivent avec ces lettres, la mienne est un mot de passe, et c'est peu de le dire.

Le 36 était prévisible dès 2018 : Le trente-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du mardi 6 février 2018 se réduit en 1, et le 1, le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille.

172. Réduit à 1 : le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Récapitulons : mardi 6 février 2018, mardi, ma grille 20 - 26 - 36 - 43 - 47 et son étoiles 1 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, légende à dilation variable

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

J'ai additionné mes numéros : 153. Réduction : 9 — les neuf mois de la gestation d'un chèque géant : ça pousse en cachette, ça naît au grand jour. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Tenez-vous bien, voici ma grille du vendredi 9 février 2018 : 22 - 23 - 25 - 37 - 46 — étoiles 2 - 6 s'étant proposé spontanément.

Sous Verseau, le 22 a le vent astral derrière lui — La vingt-deuxième minute du match : but à la vingt-deuxième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 23. Le vingt-trois de la première bougie double : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques, et c'est peu de le dire.

Le 25 était prévisible dès 2018 : Le vingt-cinq du destin en version anglaise : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La trente-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Hiver : Le quarante-six du destin en version anglaise bis : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais. La saison appelle le 46, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Février, le mois qui va vite : même la fortune s'y met, elle accélère.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 6 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

En résumé, pour le tirage du vendredi 9 février 2018 : 22 - 23 - 25 - 37 - 46, et étoiles 2 - 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Cher confrère du dimanche,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

J'annonce pour le mardi 13 février 2018 : 4 - 15 - 27 - 36 - 47 — étoiles 3 - 7 assure l'intendance.

Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 13 février 2018 se réduit en 8, et le 8, l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mardi porte la signature du 15 : Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du mardi 13 février 2018 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le cube de la chance : chance au cube, doutes au cube divisé par zéro. Le 27 traduit.

Le trente-six du destin en version anglaise bis : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Février, la trêve froide : le destin choisit toujours les soirs de gel pour se manifester.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

En résumé, pour le tirage du mardi 13 février 2018 : 4 - 15 - 27 - 36 - 47, et étoiles 3 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

J'ai reçu un appel en absence à 2 h 05, d'un numéro à 50 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Grille officielle du vendredi 16 février 2018, consignée devant témoin : 5 - 24 - 30 - 46 - 50, étoiles 1 - 3.

Hiver : Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi. La saison appelle le 5, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 24. Réponse : La vingt-quatrième minute du match : but à la vingt-quatrième, c'est ma signature. Question suivante ?

La moitié du compte à rebours du jackpot : le compte à rebours est long, le jackpot est long aussi. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 46 était prévisible dès 2018 : Le quarante-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 50 parce que la date du vendredi 16 février 2018 se réduit en 2, et le 2, la coopération des astres : même le ciel s'y met, avec un peu de retard. Le 50 est cet esprit incarné.

Le vendredi, quand tout le monde lève le pied, moi j'appuie : c'est là que se jouent les différences. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, les confitures d'hiver et les gains d'été : je planifie.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait.

J'ai additionné mes numéros : 155. Réduction : 2 — la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Je résume pour les archives : 5 - 24 - 30 - 46 - 50, étoiles 1 - 3, le vendredi 16 février 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher confrère du dimanche,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le mardi 20 février 2018 aura ma grille : 1 - 8 - 18 - 27 - 48, étoiles 4 - 10. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

Le 1 ne joue pas seul — L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 8. L'octave supérieure du gain : même note, hauteur de chèque.

La majorité civile du hasard : il a le droit de me payer, personne ne peut l'empêcher. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en hiver, et le 48 s'y sent chez lui — Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Ce que je joue au mardi 20 février 2018 tient en une phrase : 1 - 8 - 18 - 27 - 48, et étoiles 4 - 10 pour tenir ma main.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher sceptique de service,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Pour le tirage du vendredi 23 février 2018 : 9 - 13 - 14 - 30 - 42. Et étoiles 1 - 8, qui n'a pas voulu rester dehors.

J'ai choisi le 9 parce que la date du vendredi 23 février 2018 se réduit en 9, et le 9, la sagesse : le destin consulte, j'arbitre. Le 9 est cet esprit incarné.

Le ciel du vendredi 23 février 2018 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. Le 13 traduit.

Le vendredi porte la signature du 14 : La tendresse du tarot associée au sérieux des banques. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : La moitié du compte à rebours du jackpot : le compte à rebours est long, le jackpot est long aussi. Question suivante ?

Parlons du 42. Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Février, le mois des lettres d'amour : la mienne est un bordereau de gains.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Fiche du vendredi 23 février : 9 - 13 - 14 - 30 - 42 et étoiles 1 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

À très bientôt, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur.

Pour ce mardi 27 février 2018 : 13 - 16 - 18 - 40 - 50, étoiles 4 - 8. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Hiver : Le nombre des marginales : les marginales gagnent, c'est bien documenté dans mon carnet. La saison appelle le 13, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 16. La seizième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 18 en est le porte-parole céleste — La majorité de ma patience : elle est majeure, elle vote, elle vote pour moi.

La quarantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le cinquante du destin en version anglaise : fifty, Lucky fifty, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.

La somme de ma grille fait 137, soit une racine de 2 — le duo d'ambulanciers : ils portent ma fortune au lit, elle a travaillé la nuit. Le total est signé.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Ce que je joue au mardi 27 février 2018 tient en une phrase : 13 - 16 - 18 - 40 - 50, et étoiles 4 - 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.