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Chroniques de Jean — Euromillions, janvier 2018

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Janvier, les banques font leurs vœux de sobriété ; le mien prépare un vœu de dépassement, à mon sujet.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Le mardi 2 janvier 2018, je joue 5 - 13 - 36 - 37 - 41 et étoiles 1 - 5. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Sous Capricorne, le 5 a le vent astral derrière lui — Le high five prématuré du destin : il tend la main, je frappe fort. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 13 parce que la date du mardi 2 janvier 2018 se réduit en 5, et le 5, le mouvement : les boules tourneront, mon cœur, lui, est resté calme. Le 13 est cet esprit incarné.

Dans ma grille figure le 36. Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques, et c'est peu de le dire.

Nous sommes en hiver, et le 37 s'y sent chez lui — La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut.

En 2018, les numéros comme le 41 ont le vent en poupe — Le quarante-et-unième bougie : soufflez quarante-et-une fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Ce que je joue au mardi 2 janvier 2018 tient en une phrase : 5 - 13 - 36 - 37 - 41, et étoiles 1 - 5 pour tenir ma main.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Mon courrier du jour pesait 20 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Au vendredi 5 janvier 2018 se présentera cette formation : 3 - 20 - 38 - 44 - 50 — étoiles 3 - 6 au commandement.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 5 janvier 2018 se réduit en 8, et le 8, les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le trente-huit de la chance : chance, chance, et trente-six fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en hiver, et le 44 s'y sent chez lui — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 50 en est le porte-parole céleste — L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, la porte fraîche de l'année : elle s'ouvre sur un tapis, je l'ai vérifié.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession.

J'ai additionné mes numéros : 155. Réduction : 2 — le duo : ma grille et moi, unité de combat. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Je résume pour les archives : 3 - 20 - 38 - 44 - 50, étoiles 3 - 6, le vendredi 5 janvier 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

La question n'est pas « que jouer le mardi 9 janvier 2018 » mais « que jouera Jean » : 3 - 12 - 27 - 31 - 42, étoiles 4 - 8.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain.

Hiver : Le doigt d'honneur aux coincés du calcul : trois fois, avec le sourire. La saison appelle le 3, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 12 en est le porte-parole céleste — La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur.

La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 31. La fin provisoire du calendrier : provisoire, car mes gains redémarreront le 1er.

Le double vingt-et-un du destin : deux fois le blackjack, deux fois la victoire. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 3. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Ma pelouse a poussé de 12 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Janvier, le premier mois est un first de plus pour moi.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Récapitulons : mardi 9 janvier 2018, mardi, ma grille 3 - 12 - 27 - 31 - 42 et son étoiles 4 - 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Fidèlement, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Grille du vendredi 12 janvier 2018 arrêtée : 11 - 12 - 23 - 33 - 38, étoiles 9 - 12. Le comité était restreint, le verdict est large.

Hiver : La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. La saison appelle le 11, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 12. La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques.

En 2018, les numéros comme le 23 ont le vent en poupe — La vingt-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Le trente-trois du destin en version anglaise bis : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 38 en est le porte-parole céleste — Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le vendredi 12 janvier 2018 se réduit en 6. Et le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Janvier, quand les bonnes résolutions s'organisent en grilles.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 9, la cat nine céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

J'ai additionné mes numéros : 117. Réduction : 9 — l'humanitarisme du gagnant : je donnerai, oui, après avoir compté deux fois. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Résumé officiel du vendredi 12 janvier 2018 : 11 - 12 - 23 - 33 - 38, étoiles 9 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Pour ce mardi 16 janvier 2018 : 15 - 26 - 29 - 36 - 47, étoiles 6 - 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le 15 ne joue pas seul — La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 26 en est le porte-parole céleste — L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ».

Le jour supplémentaire du destin : un jour de plus pour gagner, une vie de plus pour se souvenir. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Hiver : Le quarante-septième bougie : soufflez quarante-sept fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 47, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi 16 janvier 2018 se réduit en 1. Et la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Janvier, les banques font leurs vœux de sobriété ; le mien prépare un vœu de dépassement, à mon sujet.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

La somme de ma grille fait 153, soit une racine de 9 — les neuf mois de la gestation d'un chèque géant : ça pousse en cachette, ça naît au grand jour. Le total est signé.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Fiche du mardi 16 janvier : 15 - 26 - 29 - 36 - 47 et étoiles 6 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Ce vendredi 19 janvier 2018, je présente 19 - 21 - 36 - 45 - 47 — étoiles 1 - 4 gardant la porte.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 19 janvier 2018 se réduit en 4, et le 4, la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du vendredi 19 janvier 2018 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le blackjack : la maison ne perd jamais, et au tirage du vendredi 19 janvier 2018, la maison, c'est moi. Le 21 traduit.

Le 36 ? Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-cinq du destin en version anglaise bis : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

On m'a demandé pourquoi le 47. Réponse : Le quarante-septième bougie : soufflez quarante-sept fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, le mois des résolutions : les vôtres tombent en février, les miennes sont datées du 1er.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Récapitulons : vendredi 19 janvier 2018, vendredi, ma grille 19 - 21 - 36 - 45 - 47 et son étoiles 1 - 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le mardi, les stratèges consultent leurs cartes ; moi je consulte mes carnets, et les carnets disent oui. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Ma composition du mardi 23 janvier 2018 est verrouillée : 17 - 23 - 26 - 29 - 39, étoiles 4 - 7. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Le ciel du mardi 23 janvier 2018 place le Verseau en ascendant de mes affaires — L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent. Le 17 traduit.

Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 23 janvier 2018 se réduit en 8, et le 8, le double zéro du code du coffre, la moitié du travail : l'autre moitié, c'est mon sourire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce mardi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 39. Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

En résumé, pour le tirage du mardi 23 janvier 2018 : 17 - 23 - 26 - 29 - 39, et étoiles 4 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, l'an neuf sous la neige des tirages passés : je déneige à la main.

Mon ticket de parc-mètre expire à 7 h 03. J'habite à 2 minutes. Le surplus est un cadeau.

À 14 h 45 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Au vendredi 26 janvier 2018 : 8 - 21 - 25 - 33 - 35 et étoiles 6 - 10. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 8 en est le porte-parole céleste — L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille.

La vingt-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Hiver : Les noces d'argent de ma grille : elle a tenu vingt-cinq tirages, elle mérite un chèque. La saison appelle le 25, je n'ai fait qu'exécuter.

Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 35 ? La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille l'étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 21 - 25 - 33 - 35 — plus étoiles 6 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 4 h 10. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Un magazine de cuisine a titré « 8 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Ma grille du mardi 30 janvier 2018 est une promesse de lancement : 3 - 8 - 15 - 17 - 20, étoiles 2 - 10.

Nous sommes en hiver, et le 3 s'y sent chez lui — L'arlésienne des sceptiques : ils l'attendent, il choisit son moment.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 8 en est le porte-parole céleste — Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements. Question suivante ?

En 2018, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — La chance des outsiders : je suis un outsider qui a déjà gagné, vous suivez ? — et je ne fais que suivre le vent.

En ce mardi, le 20 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 8 - 15 - 17 - 20 — plus étoiles 2 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.