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Chroniques de Jean — Euromillions, août 2004

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Au vendredi 6 août 2004 : 8 - 12 - 32 - 34 - 49 et étoiles 3 - 12. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Le 8 était prévisible dès 2004 : La parité parfaite du destin : rien d'impair dans mes engagements. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 12 ne joue pas seul — La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi porte la signature du 32 : Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 34 parce que la date du vendredi 6 août 2004 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Le 34 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 49. Réponse : La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Août, les plages comptent leurs serviettes ; moi je compte mes gains en attente, il y a plus de monde.

J'ai additionné mes numéros : 135. Réduction : 9 — la fin du cycle du « presque » : le mot « presque » est retiré de mon dictionnaire personnel, le reste des pages est plein de chiffres. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Au total : 8 - 12 - 32 - 34 - 49 et étoiles 3 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 11 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Pour ce tirage du vendredi 13 août 2004 : 11 - 22 - 30 - 40 - 46 — plus étoiles 1 - 8, qui m'est apparu comme une évidence en été.

Le ciel du vendredi 13 août 2004 place le Lion en ascendant de mes affaires — La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. Le 11 traduit.

La vingt-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En 2004, les numéros comme le 30 ont le vent en poupe — Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 40 s'y sent chez lui — Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé.

Parlons du 46. Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Fiche du vendredi 13 août : 11 - 22 - 30 - 40 - 46 et étoiles 1 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Le journal local a publié 10 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Au vendredi 20 août 2004 : 10 - 21 - 27 - 44 - 46 et étoiles 5 - 6. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

En 2004, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 21. Le vingt-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 27 : Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Lion, le 44 a le vent astral derrière lui — Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Été : Le quarante-sixième bougie : soufflez quarante-six fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 46, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Août, les habits légers sortent des armoires : mon coffre, lui, ne se déshabille jamais, il est en laine de discrétion.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet.

148. Réduit à 4 : la carrure du portier de la banque : il m'a reconnu, il m'appelle par mon prénom depuis la troisième grille. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Au total : 10 - 21 - 27 - 44 - 46 et étoiles 5 - 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

55. Réduit à 1 : le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour ce tirage du vendredi 27 août 2004, je livre : 5 - 8 - 9 - 11 - 22, et étoiles 1 - 4 en boussole.

Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La neuf du dé du destin : il n'a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 11 en est le porte-parole céleste — Deux 1 côte à côte : moi et moi, d'accord pour une fois.

Dans ma grille figure le 22. La vingt-deuxième bougie : soufflez vingt-deux fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Août, les riads des coïncidences : tout coïncide quand on a du flair.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 9 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

La météo a annoncé 22 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Au total : 5 - 8 - 9 - 11 - 22 et étoiles 1 - 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.