À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,
On m’a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m’en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.
Ma grille du mardi 1 septembre 2026 est disponible ci-dessous : 20 - 24 - 28 - 33 - 34, étoiles 2 - 7. Les reproductions seront surveillées.
Nous sommes sous le signe Vierge, et le 20 en est le porte-parole céleste — La note qu’on n’accorde pas au hasard : le destin a corrigé ma copie, il n’a rien trouvé à rayer.
La journée du pèlerin gagnant : départ à l’aube, arrivée au guichet, repos mérité. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le 33 ? La marque du grand maître au fronton : à ce compte, on ne joue plus, on règne — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La taille parfaite du pantalon de la victoire : ajusté, élégant, avec de la place pour le portefeuille. L’année 2026 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l’avantage, ils n’ont pas besoin d’uniforme. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, les rentrées crispent ; la mienne est une rentrée de fonds, ça se passe très bien.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l’étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l’ai trouvée, elle était mal fermée.
Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 24. J’habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.
Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c’est de l’investissement rêvé.
Récapitulons : mardi 1 septembre 2026, mardi, ma grille 20 - 24 - 28 - 33 - 34 et étoiles 2 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût
L’éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.