À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,
Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c’est plus français, et ça me regarde quand je dors.
Au mardi 14 avril 2026 se présentera cette formation : 7 - 8 - 25 - 39 - 43 — étoiles 3 - 5 au commandement.
Dans ma grille figure le 7. Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place, et c’est peu de le dire.
Sous Bélier, le 8 a le vent astral derrière lui — La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. Je n’invente rien, je rapporte.
Le rang de la grande perle sur le fil : vingt-quatre rondelles d’ennui, puis le trésor. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le tour de la grande fête foraine : dernier manège, tout le monde descend, moi je reste. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j’ai les miennes, les miennes sont plus vastes. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, la pluie et le beau temps se relaient : comme les numéros, sauf que les miens reviennent.
Les étoiles en appui orbital : l’étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l’étoile 5, la quinteuse : elle n’a raté aucun tirage de ma carrière, statistiquement parlant.
Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 7 - 8 - 25 - 39 - 43 — plus étoiles 3 - 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.