Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu’ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Ma grille du vendredi 6 mars 2026 est une promesse de lancement : 1 - 22 - 25 - 30 - 31, étoiles 11 - 12.
Les étoiles signent avec moi : l’étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant l’étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c’est là qu’elle est forte.
L’auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le double onze du destin : deux fois l’unanimité, deux fois la clarté. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Printemps : Le quart de cent — la modestie des grands nombres, une vertu qui paiera cash. La saison appelle le 25, je n’ai fait qu’exécuter.
J’ai choisi le 30 parce que la date du vendredi 6 mars 2026 se réduit en 1, et le 1, la tête de gondole du destin : il m’a mis en avant, il sait ce qui reste en stock pour moi. Le 30 est cet esprit incarné.
Sous Poissons, le 31 a le vent astral derrière lui — Le rendez-vous des fins de mois difficiles : j’ai pris rendez-vous à la fin du mois, chaque fin de mois. Je n’invente rien, je rapporte.
Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n’a rien à redire, elle qui est si difficile. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.
Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 1 - 22 - 25 - 30 - 31 — plus étoiles 11 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Parce que quelqu’un devait bien gagner, Jean Suissur, le porte-monnaie de l’avenir s’appelle déjà
Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n’a pas donné de mandat, il exécute quand même.