Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,
Un professeur de mathématiques m’a encore écrit au sujet des « probabilités ». J’ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.
Le vendredi 6 juin 2025 jouera cette partition : 11 - 13 - 23 - 38 - 42, étoiles 1 - 2. J’ai exigé le tempo de la victoire.
En ce vendredi, le 11 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Été : La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint. La saison appelle le 13, je n’ai fait qu’exécuter.
J’ai choisi le 23 parce que la date du vendredi 6 juin 2025 se réduit en 3, et le 3, le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran. Le 23 est cet esprit incarné.
Sous Gémeaux, le 38 a le vent astral derrière lui — La clef du chalet du destin : plantée sous le paillasson, je suis le seul à savoir où. Je n’invente rien, je rapporte.
Le 42 ne joue pas seul — Le siège du premier rang du grand amphithéâtre : le cours porte sur la victoire, le professeur me regarde — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 1, l’éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l’étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu’elle voit, elle le signale au destin.
Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, le mois des mouches et des merveilles : on trie, on garde les merveilles. un jour miroir, 6 sur 6 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.
Ce que je joue au vendredi 6 juin 2025 tient en une phrase : 11 - 13 - 23 - 38 - 42, et étoiles 1 - 2 pour tenir ma main.
Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque
La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.