À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :
Je n’ai pas de méthode. J’ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m’enlever.
Au mardi 4 mars 2025 : 4 - 15 - 31 - 42 - 48, étoiles 2 - 4. Je précise que l’ordre de lecture est un ordre de marche.
Le mardi porte la signature du 4 : Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens. Le calendrier approuve, je coche.
En 2025, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque — et je ne fais que suivre le vent.
Dans ma grille figure le 31. La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean, et c’est peu de le dire.
Le 42 ne joue pas seul — Les six fois sept de la grande table : la multiplication salue, le produit est à moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
La longueur du couloir des dernières heures : les hésitants y traînent, j’y file — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.
Et les étoiles, évidemment : l’étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l’étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets.
Le distributeur de tickets m’a donné le numéro 15. Il n’y avait personne d’autre.
Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n’a plus qu’à suivre le calendrier.
Je résume pour les archives : 4 - 15 - 31 - 42 - 48, étoiles 2 - 4, le mardi 4 mars 2025. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Dans l’attente du chèque, Jean Suissur, en concertation permanente avec l’univers
Jean Suissur, membre de l’équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.