À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,
Le hasard n’ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.
J’ai arrêté ma composition pour le vendredi 18 octobre 2024 : 10 - 17 - 31 - 34 - 38, étoiles 2 - 11. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.
Parlons du 10. La boule qui clôt les comptes avec élégance.
Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d’équilibriste — Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros.
Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 18 octobre 2024 se réduit en 9, et le 9, le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le sommet du grand massif des conquêtes : les drapeaux des autres flottent plus bas, la météo le confirme — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n’y a qu’un battement. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Octobre, le mois des vendanges tardives et des gains mûrs : je cueille au bon moment.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 2, la binôme céleste : jamais l’une sans l’autre, jamais les deux contre moi l’étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c’est pour moi.
Le premier euro du jackpot m’appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.
Je résume pour les archives : 10 - 17 - 31 - 34 - 38, étoiles 2 - 11, le vendredi 18 octobre 2024. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, en concertation permanente avec l’univers
Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n’a pas encore donné son avis.