Cher lecteur, cher perdant régulier,
Des gens très sérieux m’ont testé sous hypnose. J’ai dicté une grille en dormant. Ils n’ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.
J’ai signé pour le vendredi 8 décembre 2023 : 8 - 17 - 22 - 25 - 27, étoiles 7 - 9. Le papier a tremblé, pas ma main.
Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l’étoile 9, la voyageuse des nuits d’hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.
L’huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
La marche du dix-septième étage : en dessous on habite, ici on encaisse. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le ciel du vendredi 8 décembre 2023 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain. Le 22 traduit.
Nous sommes en hiver, et le 25 s’y sent chez lui — L’anniversaire d’argent de ma méthode (l’or vient après, patience).
En 2023, les numéros comme le 27 ont le vent en poupe — Le triple neuf réduit : l’aboutissement concentré en flacon — et je ne fais que suivre le vent.
Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. L’hiver, la saison où l’on comprend l’essentiel : l’essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, les guirlandes, la lumière, la lueur du chèque : le paquet est gros, le papier est simple.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Bilan du vendredi 8 décembre 2023 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, le porte-monnaie de l’avenir s’appelle déjà
On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.