Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papiers,
Une vie sans certitudes n’est pas une vie : c’est une feuille de calcul.
Le mardi 24 août 2021, je joue 20 - 26 - 28 - 36 - 43 et étoiles 3 - 5. La rigueur, c’est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l’être.
Nous sommes en été, et le 20 s’y sent chez lui — Les vingt francs or du porte-monnaie du destin : l’or véritable ne dévalue pas, moi non plus.
En 2021, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L’alphabet du destin en version morse : point point trait, c’est mon code de coffre — et je ne fais que suivre le vent.
Le 28 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 24 août 2021 se réduit en 1, et le 1, l’étendard du clan des gagnants : il flotte déjà, j’ai reconnu la couleur de mes billets. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le 36 ne joue pas seul — Le tour du grand lac à la rame : j’y avance, les sceptiques y tournent en rond — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le rang du millésime des grandes gardes : vieilli en foudre, servi au guichet. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Les étoiles m’accompagnent : l’étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l’étoile 5, le grand du soir : elle ne sort que pour les sûrs.
Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n’a pas de compteur. L’été, la lumière est si franche que les coïncidences n’osent pas se cacher. Août, les stationnements deviennent faciles : signe que le monde se range, et que ma place de premier est libre.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Bilan du mardi 24 août 2021 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s’entraîne
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.