Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
Ma grille du mardi 27 juillet 2021 est une signature : 4 - 18 - 29 - 39 - 44, avec étoiles 4 - 8 en paraphe.
J’ai choisi le 4 parce que la date du mardi 27 juillet 2021 se réduit en 3, et le 3, le triangle des Bermudes des boules : elles y entrent six par six, elles ressortent dans ma grille, on n’y comprend rien. Le 4 est cet esprit incarné.
Le 18 ne joue pas seul — Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le bonus du calendrier : la maison offre un jour, je prends la grille. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le ciel du mardi 27 juillet 2021 place le Lion en ascendant de mes affaires — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Le 39 traduit.
Été : Le rang du grand classique dans la bibliothèque de la chance : on le relit, il gagne toujours, page après page. La saison appelle le 44, je n’ai fait qu’exécuter.
Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque l’étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.
Ma pelouse a poussé de 39 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.
La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — l’infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Le total est signé.
Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.
Résumé officiel du mardi 27 juillet 2021 : 4 - 18 - 29 - 39 - 44, étoiles 4 - 8. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur, l’homme qui rend le destin ponctuel
Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n’ont jamais besoin de correcteur.