Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,
Je n’ai pas de méthode. J’ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m’enlever.
Pour ce vendredi 31 août 2018 : 3 - 18 - 33 - 36 - 37, étoiles 9 - 12. J’ai signé en bas à droite de mon intention.
Dans ma grille figure le 3. La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse, et c’est peu de le dire.
Le ciel du vendredi 31 août 2018 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La lune rousse des tarots : elle ne brille que pour les initiés. Le 18 traduit.
On m’a demandé pourquoi le 33. Réponse : Le pied du grand échiquier du monde : les tours avancent droites, moi en diagonale, même arrivée. Question suivante ?
Le vendredi porte la signature du 36 : La chambre du grand hôtel de la chance : même vue, même confort, minibar à volonté. Le calendrier approuve, je coche.
La marche du grand escalier des certitudes : en dessous on hésite, à partir de là on sait. L’année 2018 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c’est un doublé. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. le dernier jour du mois : les fins de série m’appartiennent, c’est connu jusqu’ici — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
Les étoiles en appui orbital : l’étoile 9, l’acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille l’étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l’unité, on l’offre aux élus.
Le destin m’a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
Récapitulons : vendredi 31 août 2018, vendredi, ma grille 3 - 18 - 33 - 36 - 37 et étoiles 9 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club
Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.