À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,
Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.
138. Réduit à 3 : le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Le vendredi 4 août 2017, je présente au tirage la composition suivante : 3 - 23 - 25 - 38 - 49 et étoiles 4 - 6. Ils sont préparés.
On m’a demandé pourquoi le 3. Réponse : La tripartition antique de la chance : passée, présente, prochaine. Question suivante ?
La date du vendredi 4 août 2017 se réduit en 4, et le 4, le carré des berges où le fleuve du gain coule droit : les géomètres du destin ont validé : le 23 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Été : Le mètre de liasse bien tassée : à cette hauteur, on voit sourire le banquier de loin. La saison appelle le 25, je n’ai fait qu’exécuter.
Entre mes numéros, le 38 tient le rôle d’équilibriste — L’altitude du lac des grandes certitudes : gelé pour les sceptiques, libre pour moi.
Le 49 ? La clef du grand coffre à deux combinaisons : je les connais toutes les deux, les sceptiques cherchent encore — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Août, les radars des coïncidences : tout coïncide quand on a du flair.
Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque l’étoile 6, l’hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.
La boulangère m’a gardé le dernier 38 de côté. Personne ne garde 38 de côté par hasard.
La météo a annoncé 49 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.
Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n’échappe à la paie.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 3 - 23 - 25 - 38 - 49 — plus étoiles 4 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Jean Suissur, l’imbattable du dimanche et du reste
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.