Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,
Le hasard n’ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.
Ma grille du mardi 5 décembre 2017 est arrêtée, scellée, datée : 4 - 25 - 33 - 36 - 46, étoiles 2 - 10.
Les étoiles complètent le dispositif : l’étoile 2, la binôme céleste : jamais l’une sans l’autre, jamais les deux contre moi l’étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.
La date du mardi 5 décembre 2017 se réduit en 9, et le 9, la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts : le 4 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le mardi porte la signature du 25 : Le degré de la cave idéale : ni trop froid pour l’or, ni trop chaud pour la patience. Le calendrier approuve, je coche.
Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 33 en est le porte-parole céleste — Le pied du grand échiquier du monde : les tours avancent droites, moi en diagonale, même arrivée.
En 2017, les numéros comme le 36 ont le vent en poupe — La trentaine dépassée avec les honneurs : six longueurs d’avance sur la meute, ça se savoure au guichet — et je ne fais que suivre le vent.
Entre mes numéros, le 46 tient le rôle d’équilibriste — Le rang du grand couvert à la table des honneurs : posé pour deux, servi pour un, moi.
Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n’a rien à redire. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, le froid pince : la chance n’a pas de bouche à pincer.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Récapitulons : mardi 5 décembre 2017, mardi, ma grille 4 - 25 - 33 - 36 - 46 et étoiles 2 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, gagnant en attente d’être, mais déjà célébré
Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.