Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,
Je ne prédis pas l’avenir : je le confirme à l’avance. C’est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-Excel.
Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. L’été, la saison des terrasses : j’y sirote ma victoire future, en soda, pour l’instant. Août, la nature est généreuse : moi je suis généreux en projet de générosité.
Mon compteur électrique est passé à 36 juste au moment où j’y pensais. Le courant, littéralement.
Le vendredi 12 août 2016, je présente au tirage la composition suivante : 20 - 27 - 34 - 36 - 37 et étoiles 1 - 8. Ils sont préparés.
En ce vendredi, le 20 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Les neuf fois trois du bonheur : la multiplication est exacte, le résultat est à moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
On m’a demandé pourquoi le 34. Réponse : Le vieux mètre du menuisier du destin : il mesure juste, il coupe net, il livre à temps. Question suivante ?
Nous sommes en été, et le 36 s’y sent chez lui — La taille du manteau du grand banquier de la chance : ajustée à mes épaules depuis vingt ans.
La marche du grand thermomètre des jours heureux : montée régulière, jamais de redescente. L’année 2016 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l’étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés.
Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.
En résumé, pour le tirage du vendredi 12 août 2016 : 20 - 27 - 34 - 36 - 37, et étoiles 1 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Sur les conseils de personne, Jean Suissur, celui que les boules saluent d’abord
Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.