À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,
Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m’arrive à la cheville, sauf une : la mienne.
Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. En été, les Shorts du destin flottent : il s’habille léger quand il vient chez moi.
Mon curseur d’ordinateur s’est bloqué sur la ligne 11. L’ordinateur sait qui commande.
Ce mardi 7 juin 2016, je déploie : 2 - 11 - 26 - 38 - 48, étoiles 5 - 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.
Le yin et le yang : l’un gagne, l’autre encaisse. L’année 2016 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
La date du mardi 7 juin 2016 se réduit en 4, et le 4, les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c’est le cinquième élément : le 11 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
En ce mardi, le 26 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Nous sommes en été, et le 38 s’y sent chez lui — L’altitude du compte, juste sous les sommets : l’air y est plus dense, les billets aussi.
Le siège du grand jury des délibérations courtes : le verdict tombe vite quand il est favorable. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Mes étoiles du soir : l’étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires l’étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom.
On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.
En résumé, pour le tirage du mardi 7 juin 2016 : 2 - 11 - 26 - 38 - 48, et étoiles 5 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Parce que quelqu’un devait bien gagner, Jean Suissur, l’imbattable du dimanche et du reste
Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.