À ceux qui croient au travail, et à moi,
La modestie est une qualité de gens qui n’ont pas mes informations.
Au mardi 7 avril 2015, je présente fièrement : 8 - 12 - 17 - 22 - 23, étoiles 3 - 5. La fierté est un carburant homologué.
La parité parfaite du destin : rien d’impair dans mes engagements — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le 12 était prévisible dès 2015 : La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Dans ma grille figure le 17. Le dix-sept du destin en version italienne bis : ils l’évitent, je l’invite, et c’est peu de le dire.
Deux fois onze — l’intuition au carré, ce qui n’arrive qu’aux gens très doués et à moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Printemps : La veille des soldes du destin : les étalages sont pleins, j’entre par la porte des vainqueurs. La saison appelle le 23, je n’ai fait qu’exécuter.
Mes étoiles du soir : l’étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l’étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs.
Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.
Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 22. Je n’invente pas la géométrie du ciel.
On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 8 - 12 - 17 - 22 - 23 — plus étoiles 3 - 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, celui que les boules saluent d’abord
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.