Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,
D’autres jouent. Moi, j’arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. L’été, la lumière est si franche que les coïncidences n’osent pas se cacher. Juin, le solstice se prépare : la plus longue journée, pour les plus longs discours de victoire.
Ma composition du mardi 11 juin 2013 est verrouillée : 1 - 4 - 12 - 14 - 39, étoiles 6 - 10. Le cadenas est symbolique, le choix ne l’est pas.
Le ciel du mardi 11 juin 2013 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — L’original, le premier de la classe des numéros ; et comme chacun le sait, la classe finit toujours par primer. Le 1 traduit.
La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c’est ma touche. L’année 2013 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Entre mes numéros, le 14 tient le rôle d’équilibriste — Le baiser du destin sur le front des élus.
J’ai choisi le 39 parce que la date du mardi 11 juin 2013 se réduit en 5, et le 5, le vent : il tourne, il tournera, il tournera vers moi. Le 39 est cet esprit incarné.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions l’étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.
J’ai additionné mes numéros : 70. Réduction : 7 — le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d’un côté, c’est calculé. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l’avais dit ». Je le penserai très fort, c’est mieux.
Ce que je joue au mardi 11 juin 2013 tient en une phrase : 1 - 4 - 12 - 14 - 39, et étoiles 6 - 10 pour tenir ma main.
Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque
Éditorial satirique : les certitudes de Jean sont fictives, ses « gains garantis » avec elles — seul le palmarès est réel.