Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s’amuse, le gain attend. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mai, les merles chantent la première lumière ; moi je siffle un air de rente, tout le quartier s’y habitue.
Pour ce tirage du mardi 14 mai 2013 : 3 - 9 - 42 - 46 - 49 — plus étoiles 4 - 6, une évidence au printemps.
Dans ma grille figure le 3. La règle des trois coups : deux pour le suspense, un pour moi, et c’est peu de le dire.
Printemps : Les neuf vies du chat du destin : il en a déjà donné huit à mes grilles. La saison appelle le 9, je n’ai fait qu’exécuter.
Le 42 était prévisible dès 2013 : La réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste : la question était « qui va gagner ? ». Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le ciel du mardi 14 mai 2013 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Les pages tamponnées du passeport du destin : toutes les destinations finissent au guichet. Le 46 traduit.
En ce mardi, le 49 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Les étoiles complètent le dispositif : l’étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l’étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions.
La somme de ma grille fait 149, soit une racine de 5 — le vent : il tourne, il tournera, il tournera vers moi. Le total est signé.
Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.
Fiche du mardi 14 mai : 3 - 9 - 42 - 46 - 49 et étoiles 4 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Parce que quelqu’un devait bien gagner, Jean Suissur, le hasard n’a qu’un client fidèle
Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n’ont jamais besoin de correcteur.