Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
La somme de ma grille fait 116, soit une racine de 8 — le double zéro du code du coffre, la moitié du travail : l’autre moitié, c’est mon sourire. Le total est signé.
J’ai déposé ma sélection du vendredi 14 janvier 2011 : 2 - 3 - 31 - 35 - 45, étoiles 5 - 6. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.
Le ciel du vendredi 14 janvier 2011 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le yin et le yang : l’un gagne, l’autre encaisse. Le 2 traduit.
Le 3 était prévisible dès 2011 : La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d’équilibriste — La grille de fin de mois : fin de mois difficile, fin de mois triomphale, question de foi.
La marche de la longue ascension où le vent tourne : en dessous on souffre, ici on savoure. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le 45 ? Le Loiret du tirage : la Loire passe, l’argent reste — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le vendredi, la musique d’ambiance monte : c’est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. L’hiver, la saison où l’on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Janvier, le démarrage à froid de l’année : ma grille démarre à chaud.
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c’est toujours la plus douée l’étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n’y en a plus.
Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.
Résumé officiel du vendredi 14 janvier 2011 : 2 - 3 - 31 - 35 - 45, étoiles 5 - 6. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Qui note tout, surtout ce qui n’arrivera pas, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes
Jean Suissur fait partie de l’équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.