Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,
Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.
Au vendredi 9 mai 2008, je présente fièrement : 4 - 11 - 16 - 42 - 45, étoiles 9 - 10. La fierté est un carburant homologué.
L’olympiade de la chance : quatre ans d’entraînement pour une grille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le ciel du vendredi 9 mai 2008 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La formation offensive alignée par le destin : aucun remplacement prévu. Le 11 traduit.
La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
J’ai choisi le 42 parce que la date du vendredi 9 mai 2008 se réduit en 6, et le 6, le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d’accord. Le 42 est cet esprit incarné.
La longueur du grand ruban de la fête gagnée : assez pour l’emballer, pas assez pour la cacher. L’année 2008 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 9, la neuf-vies céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire l’étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c’est documenté.
Le vendredi, la musique d’ambiance monte : c’est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mai, les premiers brins de l’été : tout brin est un numéro déguisé.
118. Réduit à 1 : le tout premier « oui » du hasard : les autres « oui » ont suivi en file indienne. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Ce matin, un pigeon s’est posé sur mon balcon et m’a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.
Le destin m’a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
En résumé, pour le tirage du vendredi 9 mai 2008 : 4 - 11 - 16 - 42 - 45, et étoiles 9 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, il n’y a plus qu’à, et c’est en route
Avertissement : la lecture de cet édito n’augmente rien du tout. C’est sa fonction.