Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,
La modestie est une qualité de gens qui n’ont pas mes informations.
Le vendredi, l’ambiance monte d’un cran : mes numéros aussi, ils sont partis du bas de la liste, ils visent le haut. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.
Ma combinaison du vendredi 23 mai 2008 tient en une ligne : 1 - 8 - 37 - 38 - 43 et étoiles 9 - 11. Les lignes suivantes ne font que l’expliquer aux moins doués.
Nous sommes au printemps, et le 1 s’y sent chez lui — L’initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien.
Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d’équilibriste — La musique du hasard en boucle fermée : entrée par ma porte, sortie par le guichet des autres.
Le rideau du premier acte qui réussit : la suite est écrite, et je l’ai lue. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
En ce vendredi, le 38 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le 43 ? L’inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes l’étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m’appellent « patron ».
Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.
Bilan du vendredi 23 mai 2008 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Salutations vibratoires, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante
Cet édito n’engage que l’équipe d’écriture, à savoir Jean, à savoir personne d’autre.