Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l’expert,
D’autres jouent. Moi, j’arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
141. Réduit à 6 : la sixième case de la grille remplie : les cinq premières sont du travail, la sixième est de la signature. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Le vendredi 3 août 2007 jouera cette partition : 13 - 21 - 24 - 36 - 47, étoiles 4 - 7. J’ai exigé le tempo de la victoire.
Été : La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable. La saison appelle le 13, je n’ai fait qu’exécuter.
Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d’équilibriste — Le tir du premier as suivi du dix : la main parfaite se donne une fois, elle m’a choisi.
En 2007, les numéros comme le 24 ont le vent en poupe — Le cycle complet de la lune des affaires : elle se lève sur ma grille, elle se couche sur mes billets — et je ne fais que suivre le vent.
J’ai choisi le 36 parce que la date du vendredi 3 août 2007 se réduit en 2, et le 2, le duo gagnant : l’audace, et moi. Le 36 est cet esprit incarné.
Sous Lion, le 47 a le vent astral derrière lui — La borne du grand chemin des trouvailles tardives : les pressés sont passés, le trésor restait, je l’ai ramassé. Je n’invente rien, je rapporte.
Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.
Les étoiles m’accompagnent : l’étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l’étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l’ai trouvée, elle était mal fermée.
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Fiche du vendredi 3 août : 13 - 21 - 24 - 36 - 47 et étoiles 4 - 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)
Le membre de l’équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.