Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,
Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d’antenne.
La question n’est pas « que jouer le vendredi 14 juillet 2006 » mais « que jouera Jean » : 11 - 12 - 16 - 21 - 23, étoiles 1 - 8.
Le maître numéro qui a fait ses preuves chez mes ancêtres : preuves orales, héritage oral, tout est oral. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Sous Cancer, le 12 a le vent astral derrière lui — La douzaine de roses du destin : longues tiges, longues vies, longs chèques. Je n’invente rien, je rapporte.
Dans ma grille figure le 16. La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres, et c’est peu de le dire.
Le point de départ des grandes marées : deux fois par jour, la mer se retire et me rapporte ce qu’elle a pris ailleurs. L’année 2006 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
La page blanche que le destin garde pour moi : elle se remplit de chiffres, jamais de doutes. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En été, les melons se choisissent à l’odeur : ma grille se choisit à l’aura. le 14 juillet, la fête nationale : les feux d’artifice s’entraînent sur ma grille — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le 14 juillet, défilé des numéros dans l’ordre ascendant, fanfare comprise — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le 14 juillet, jour des discours du balcon : le mien est prêt — cinq numéros et une citation — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l’étoile 8, la lointaine qui se rapproche : en astrophysique comme en finances.
Mon ticket de parcmètre expire à 1 h 52. J’habite à 6 minutes. Le surplus est un cadeau.
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Bilan du vendredi 14 juillet 2006 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, l’avenir se présente (il a ma carte)
Les éditos de Jean sont figés une fois écrits, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.