Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,
On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j’écoute. »
Le vendredi 10 mars 2006, je joue 7 - 26 - 27 - 31 - 50, avec étoiles 1 - 5 pour escorte. Notez l’harmonie, ou passez votre chemin.
Le septième art du tirage : casting finalisé, je joue le principal. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Sous Poissons, le 26 a le vent astral derrière lui — L’alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante. Je n’invente rien, je rapporte.
Le 27 était prévisible dès 2006 : La lune au terme de son tour : elle a bouclé son mois, elle s’assoit à ma table. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Dans ma grille figure le 31. Le dernier du mois, celui qui garde le meilleur pour la fin — une stratégie que je respecte infiniment, et c’est peu de le dire.
La salle du grand banquet des survivants : invités nombreux, assiettes pleines, une seule place chaude, la mienne — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l’étoile 5, le grand du soir : elle ne sort que pour les sûrs.
Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n’ont jamais eu besoin de soldes. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Mars, le mois du vent : le destin tourne les pages, je tourne les numéros.
J’ai vu une voiture de pompiers s’arrêter devant le tabac. Personne n’est sorti. Le message était pour moi.
La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.
Ce que je joue au vendredi 10 mars 2006 tient en une phrase : 7 - 26 - 27 - 31 - 50, et étoiles 1 - 5 pour tenir ma main.
Parce que quelqu’un devait bien gagner, Jean Suissur, l’étincelle du guichet
Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l’égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.