Chères têtes brûlées du loto,
Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.
Le lundi 29 juin 2026, je joue 8 - 12 - 14 - 20 - 31 - 32 et n° Dream 4. La rigueur, c’est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l’être.
Dernière pièce, non des moindres, le n° Dream : le 4, le rêve des fondations : tout le reste se construit dessus.
Nous sommes en été, et le 8 s’y sent chez lui — La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi.
En 2026, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main — et je ne fais que suivre le vent.
La tendresse du tarot associée au sérieux des banques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le 20 ne joue pas seul — Le double dix, la certitude multipliée par elle-même — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le dernier carreau du calendrier : la frise s’arrête, ma grille non. Et c’est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
J’ai choisi le 32 parce que la date du lundi 29 juin 2026 se réduit en 9, et le 9, les neuf lettres de « richesses » : ça s’épelle facilement quand on sait que ça commence par soi. Le 32 est cet esprit incarné.
Le lundi, premier acte d’une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.
J’ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.
Récapitulons : lundi 29 juin 2026, lundi, ma grille 8 - 12 - 14 - 20 - 31 - 32 et n° Dream 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque
Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n’a pas encore donné son avis.