Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,
Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.
Le samedi 2 août 2025, je présente au tirage la composition suivante : 2 - 5 - 16 - 32 - 49 et n° Chance 9. Ils sont préparés.
Le badge des sceptiques réformés : ils sont deux par an, et leurs témoignages sont sobres. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Parlons du 5. La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo.
En ce samedi, le 16 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Nous sommes sous le signe Lion, et le 32 en est le porte-parole céleste — Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais.
Le 49 était prévisible dès 2025 : Le quarante-neuf du destin en version anglaise : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 2 août 2025 donne 1, et 1 signifie ceci : le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire. Je n'invente rien.
Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.
Le n° Chance verrouille le tout : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.
Le train de 4 h 21 avait 16 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
Bilan du samedi 2 août 2025 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante
L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.