Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,
Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.
J'ai arrêté mon samedi 3 mai 2025 : 8 - 13 - 18 - 30 - 31, n° Chance 9. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.
Dans ma grille figure le 8. Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde, et c'est peu de le dire.
On m'a demandé pourquoi le 13. Réponse : Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux. Question suivante ?
Le ciel du samedi 3 mai 2025 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut. Le 18 traduit.
Le 30 était prévisible dès 2025 : La trentième marche de l'escalier de la victoire : l'escalier continue, la victoire continue. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 9, la chance patiente : elle a attendu, elle attendra son pourcentage.
La somme de ma grille fait 100, soit une racine de 1 — la pointe du compas : tout cercle commence par lui, y compris celui de ma fortune. Le total est signé.
Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
Bilan du samedi 3 mai 2025 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle
Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.