Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,
Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.
J'ai arrêté mon samedi 2 mars 2024 : 14 - 32 - 38 - 39 - 44, n° Chance 3. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.
Parlons du 14. Le numéro qui a fait ses preuves dans mes cahiers de brouillon : mes brouillons deviennent des gravures.
Le trente-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2024 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.
J'ai choisi le 38 parce que la date du samedi 2 mars 2024 se réduit en 4, et le 4, les quatre fuseaux de l'horaire du destin : il ne dort jamais, il vit à mon heure, c'est déjà ça. Le 38 est cet esprit incarné.
Entre mes numéros, le 39 tient le rôle d'équilibriste — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage.
On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie. Question suivante ?
Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.
Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.
Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.
Ce que je joue au samedi 2 mars 2024 tient en une phrase : 14 - 32 - 38 - 39 - 44, et n° Chance 3 pour tenir ma main.
Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)
Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.