À ceux qui croient au travail, et à moi,
Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.
Le samedi 2 septembre 2023, je joue 3 - 13 - 15 - 33 - 37 et n° Chance 5. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.
Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance des cinq doigts de la main : elle est dans ma poche, il ne manque que le contexte.
Le ciel du samedi 2 septembre 2023 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La règle des trois coups : deux pour le suspense, un pour moi. Le 3 traduit.
Nous sommes en automne, et le 13 s'y sent chez lui — Le nombre des marginales : les marginales gagnent, c'est bien documenté dans mon carnet.
En ce samedi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Le 33 ? Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.
Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-sept de la grille qui danse : trente-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin.
Ma clé Wi-Fi contient le 3. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.
Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 33. Il n'y avait personne d'autre.
Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, les cahiers sont neufs : les miens sont remplis depuis longtemps, de preuves.
Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.
Bilan du samedi 2 septembre 2023 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Dévoué au destin, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »
Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.