À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,
Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.
Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, la nature fait des blagues ; le destin non : le destin est sérieux, surtout à mon sujet.
Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.
Mon imprimeur a eu une panne 3 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.
Pour le samedi 3 avril 2021, j'engage : 7 - 21 - 23 - 30 - 38, renfort de n° Chance 9.
En ce samedi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Parlons du 23. Le double onze du destin bis : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté.
Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j'ai acheté leurs tirages. L'année 2021 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.
Le ciel du samedi 3 avril 2021 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 38 traduit.
Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.
Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Fiche du samedi 3 avril : 7 - 21 - 23 - 30 - 38 et n° Chance 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »
Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.