À la table voisine, à la mienne, au destin debout,
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.
La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.
Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.
Le vendredi 3 mai 2024 verra cette combinaison : 8 - 19 - 31 - 38 - 42, étoiles 7 - 10. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.
Le vendredi porte la signature du 8 : L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi. Le calendrier approuve, je coche.
Le ciel du vendredi 3 mai 2024 place le Taureau en ascendant de mes affaires — L'ultime année de la jeunesse : après, c'est de la victoire assumée. Le 19 traduit.
Le trente-et-un des banquiers : les banquiers ouvrent trente et une fois par mois pour moi, dès le jackpot. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Entre mes numéros, le 38 tient le rôle d'équilibriste — L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà.
Le 42 ? La quarante-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.
Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 7, la chance certifiée conforme : sept pointes, sept signatures l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.
J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.
Fiche du vendredi 3 mai : 8 - 19 - 31 - 38 - 42 et étoiles 7 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route
Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.