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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2021

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 11 h 26. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Composition du vendredi 3 septembre 2021, arrêtée en comité restreint (moi) : 22 - 32 - 38 - 39 - 44, étoiles 2 - 7.

Le vendredi porte la signature du 22 : Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais.

Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 39 était prévisible dès 2021 : Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 44 en est le porte-parole céleste — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Je résume pour les archives : 22 - 32 - 38 - 39 - 44, étoiles 2 - 7, le vendredi 3 septembre 2021. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

J'annonce pour le mardi 7 septembre 2021 : 1 - 14 - 33 - 39 - 44 — étoiles 5 - 9 assure l'intendance.

Le 1 était prévisible dès 2021 : Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce mardi, le 14 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le trente-trois de la grille qui danse : trente-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 39. Le trente-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

La date du mardi 7 septembre 2021 se réduit en 3, et le 3, le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale : le 44 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 7 septembre 2021 se réduit en 3, et le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, la force tranquille des grilles bien pensées. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs l'étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s'écroule sur les perdants.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Récapitulons : mardi 7 septembre 2021, mardi, ma grille 1 - 14 - 33 - 39 - 44 et son étoiles 5 - 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Septembre, les cartables reprennent du service ; mes carnets, eux, n'ont jamais pris de vacances, c'est pour ça que je gagne.

Un 26 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Le vendredi 10 septembre 2021 jouera cette partition : 2 - 26 - 27 - 33 - 41, étoiles 6 - 11. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le 2 ne joue pas seul — L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 26 parce que la date du vendredi 10 septembre 2021 se réduit en 6, et le 6, les six pieds de la table des grands dîners : elle ne remue jamais, même quand on y pose un chèque épais. Le 26 est cet esprit incarné.

Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le trente-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi porte la signature du 41 : Le premier après le grand 40 : dans la file des rois, il y a toujours un prince impatient. Le calendrier approuve, je coche.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Résumé officiel du vendredi 10 septembre 2021 : 2 - 26 - 27 - 33 - 41, étoiles 6 - 11. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les premières pluies se mettent au travail : moi aussi, mon travail à moi reste de cocher, et j'ai une belle carrière.

Le distributeur m'a rendu 27 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Sélection figée du mardi 14 septembre 2021 : 20 - 23 - 27 - 28 - 37 et étoiles 1 - 2. Les hésitations ont été congédiées.

Entre mes numéros, le 20 tient le rôle d'équilibriste — Le double dix, la certitude multipliée par elle-même.

Dans ma grille figure le 23. Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Le 27 était prévisible dès 2021 : Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce mardi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 37 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 14 septembre 2021 se réduit en 1, et le 1, le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 20 - 23 - 27 - 28 - 37 — plus étoiles 1 - 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Sélection figée du vendredi 17 septembre 2021 : 2 - 15 - 25 - 34 - 39 et étoiles 5 - 12. Les hésitations ont été congédiées.

On m'a demandé pourquoi le 2. Réponse : La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 15 en est le porte-parole céleste — Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception.

Le 25 ? Les noces d'argent de ma grille : elle a tenu vingt-cinq tirages, elle mérite un chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du vendredi 17 septembre 2021 se réduit en 4, et le 4, le travail bien fait — je délègue la partie travail : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La trente-neuvième bougie : soufflez trente-neuf fois, le destin retient sa respiration. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Résumé officiel du vendredi 17 septembre 2021 : 2 - 15 - 25 - 34 - 39, étoiles 5 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

La question n'est pas « que jouer le mardi 21 septembre 2021 » mais « que jouera Jean » : 23 - 29 - 40 - 43 - 49, étoiles 7 - 9.

Parlons du 23. Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c'est la victoire régulière.

La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots. L'année 2021 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du mardi 21 septembre 2021 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le carré de sept : la chance, élevée à la puissance deux, certifiée par des gens très sérieux. Le 49 traduit.

Le mardi 21 septembre 2021 se réduit en 8. Et les deux sources du rire et du gain : elles jaillissent du même rocher, j'ai construit ma maison à côté. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Septembre, l'air se raffermit, les chiffres aussi.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

Un 29 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 8 h 28. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

184. Réduit à 4 : la fondation de ma fortune : béton armé d'intuition. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Au total : 23 - 29 - 40 - 43 - 49 et étoiles 7 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, les cahiers sont neufs : les miens sont remplis depuis longtemps, de preuves.

Ce vendredi 24 septembre 2021, je déploie : 2 - 24 - 30 - 35 - 45, étoiles 2 - 12. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

J'ai choisi le 2 parce que la date du vendredi 24 septembre 2021 se réduit en 2, et le 2, la paire de mains qui signera. Le 2 est cet esprit incarné.

Le vingt-quatre de la première bougie double : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 30. La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire, et c'est peu de le dire.

Le trente-cinq du destin en version anglaise bis : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Balance, le 45 a le vent astral derrière lui — Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — la signature en bas du contrat : une seule, mais elle engage tout. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Je résume pour les archives : 2 - 24 - 30 - 35 - 45, étoiles 2 - 12, le vendredi 24 septembre 2021. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

136. Réduit à 1 : le vestibule du palais des comptes étrangement créditeurs : j'y ai laissé mes chaussures. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Composition retenue du mardi 28 septembre 2021 : 12 - 14 - 23 - 38 - 49, étoiles 6 - 9. Les autres compositions savent pourquoi.

Le ciel du mardi 28 septembre 2021 place le Balance en ascendant de mes affaires — La côte de boeuf des nombres : noble, saignante, réservée. Le 12 traduit.

En 2021, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 23. Le vingt-trois du destin en version anglaise : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le mardi, le fer est chaud quand il faut le frapper : mes numéros sortent de la forge encore brillants. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Septembre, les cartables reprennent du service ; mes carnets, eux, n'ont jamais pris de vacances, c'est pour ça que je gagne.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s'écroule sur les perdants.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Ce que je joue au mardi 28 septembre 2021 tient en une phrase : 12 - 14 - 23 - 38 - 49, et étoiles 6 - 9 pour tenir ma main.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.