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Chroniques de Jean — Euromillions, juillet 2007

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Pour le tirage du vendredi 6 juillet 2007, j'ai retenu : 6 - 21 - 24 - 39 - 50 — et bien sûr étoiles 3 - 5, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

En ce vendredi, le 6 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 21. Le vingt-et-un de la chance : chance, chance, et dix-neuf fois de plus, et c'est peu de le dire.

Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 39. Réponse : Le trente-neuf du destin en version anglaise : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais. Question suivante ?

Le 50 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 6 juillet 2007 se réduit en 4, et le 4, la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 6 juillet 2007 se réduit en 4, et la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star.

Mon feuilleton a fini à 50 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

J'ai additionné mes numéros : 140. Réduction : 5 — la quinte flush des émotions : elle se joue en famille, à côté des boules qui regardent. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Au total : 6 - 21 - 24 - 39 - 50 et étoiles 3 - 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Pour le tirage du vendredi 13 juillet 2007 : 4 - 19 - 29 - 38 - 50. Et étoiles 4 - 8, qui n'a pas voulu rester dehors.

Sous Cancer, le 4 a le vent astral derrière lui — Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Été : La dix-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 19, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2007, les numéros comme le 29 ont le vent en poupe — La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle — et je ne fais que suivre le vent.

Le 38 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 13 juillet 2007 se réduit en 2, et le 2, la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi porte la signature du 50 : Le cinquante de la chance : chance, chance, et quarante-huit fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque l'étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Résumé officiel du vendredi 13 juillet 2007 : 4 - 19 - 29 - 38 - 50, étoiles 4 - 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Ma combinaison du vendredi 20 juillet 2007 tient en une ligne : 4 - 9 - 12 - 13 - 33 et étoiles 7 - 9. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 20 juillet 2007 se réduit en 9, et le 9, la fin d'un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s'ouvre. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Été : Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. La saison appelle le 9, je n'ai fait qu'exécuter.

Le zodiaque entier mobilisé pour une seule grille : la mienne. L'année 2007 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Cancer, le 13 a le vent astral derrière lui — L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte. Je n'invente rien, je rapporte.

La trente-troisième bougie : soufflez trente-trois fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi, l'ambiance monte d'un cran : mes numéros aussi, ils sont partis du bas de la liste, ils visent le haut. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juillet, les feux d'artifice répètent en silence : le 14, ils tireront mes six numéros, c'est déjà programmé.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Récapitulons : vendredi 20 juillet 2007, vendredi, ma grille 4 - 9 - 12 - 13 - 33 et son étoiles 7 - 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Cordialement, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Ma grille du vendredi 27 juillet 2007 est une promesse de lancement : 6 - 7 - 17 - 26 - 40, étoiles 1 - 4.

La symétrie du gain bien réparti — chez moi, il se répartit entre deux comptes. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves. Question suivante ?

Le ciel du vendredi 27 juillet 2007 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais. Le 17 traduit.

Entre mes numéros, le 26 tient le rôle d'équilibriste — L'alphabet de la victoire : vingt-six lettres, une seule signature.

En 2007, les numéros comme le 40 ont le vent en poupe — Le quarante de la chance : chance, chance, et trente-huit fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juillet, les canicules se gèrent à l'eau fraîche : ma fortune, elle, se gère au frais, dans un coffre climatisé.

La somme de ma grille fait 96, soit une racine de 6 — le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits. Le total est signé.

Mon ticket de parc-mètre expire à 22 h 02. J'habite à 9 minutes. Le surplus est un cadeau.

L'horloge de la cuisine avance de 3 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

En résumé, pour le tirage du vendredi 27 juillet 2007 : 6 - 7 - 17 - 26 - 40, et étoiles 1 - 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.