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Chroniques de Jean — Euromillions, janvier 2006

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

J'ai arrêté mon vendredi 6 janvier 2006 : 8 - 14 - 17 - 19 - 48, étoiles 2 - 10. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le 8 ? Le huitième jour de la semaine du gagnant : la semaine du gagnant dure neuf jours, c'est noté — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le nombre des cierges allumés pour moi dans les églises des autres villes. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 19 en est le porte-parole céleste — La dix-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

J'ai choisi le 48 parce que la date du vendredi 6 janvier 2006 se réduit en 6, et le 6, l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Le 48 est cet esprit incarné.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, la rigueur du calendrier me va : la rigueur, c'est mon second prénom. l'Épiphanie, jour des rois : la faveur se tire, et la fève connaît mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le jour des galettes : je tire le roi depuis des années, c'est devenu une routine — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 janvier, les rois mages ont suivi une étoile : moi j'ai suivi une colonne de chiffres, tout le monde n'est pas mage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu.

J'ai additionné mes numéros : 106. Réduction : 7 — les sept anneaux de Saturne : ils servent de rond de serviette au banquet du destin, j'y ai ma marque à la place. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du vendredi 6 janvier 2006 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 9 h 33. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Le lave-vaisselle a bipé 18 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Au vendredi 13 janvier 2006 se présentera cette formation : 2 - 9 - 18 - 45 - 50 — étoiles 7 - 11 au commandement.

La date du vendredi 13 janvier 2006 se réduit en 4, et le 4, la quadrature du cercle, résolue depuis le temps chez moi : la rondeur des boules, le carré des grilles, tout se tient : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 9 était prévisible dès 2006 : Les neuf vies du chat du destin : il en a déjà donné huit à mes grilles. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 18 ne joue pas seul — L'écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d'avance, et ça s'allonge — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du vendredi 13 janvier 2006 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme. Le 45 traduit.

La moitié du siècle, la cinquantaine des vainqueurs assumés : je l'assume à votre place. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Au total : 2 - 9 - 18 - 45 - 50 et étoiles 7 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Voici ma sélection du vendredi 20 janvier 2006, et je vous prie de la lire debout : 11 - 19 - 27 - 29 - 37, étoiles 1 - 7.

Le 11 ne joue pas seul — Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en hiver, et le 19 s'y sent chez lui — Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n'osera pas se coucher.

Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 20 janvier 2006 se réduit en 2, et le 2, la poignée de main scellée entre le destin et mon banquier : ils se sont mis d'accord sur mon cas. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 29. La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots, et c'est peu de le dire.

Le ciel du vendredi 20 janvier 2006 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course. Le 37 traduit.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 29. L'ordinateur sait qui commande.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Fiche du vendredi 20 janvier : 11 - 19 - 27 - 29 - 37 et étoiles 1 - 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Cordialement, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Tenez-vous bien, voici ma grille du vendredi 27 janvier 2006 : 7 - 15 - 16 - 17 - 33 — étoiles 2 - 10 s'étant proposé spontanément.

Le vendredi porte la signature du 7 : Les sept notes et une seule mélodie : la mienne, en boucle, depuis des années. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du vendredi 27 janvier 2006 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne. Le 15 traduit.

Nous sommes en hiver, et le 16 s'y sent chez lui — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres.

J'ai choisi le 17 parce que la date du vendredi 27 janvier 2006 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : la dernière marche avant le sommet, et je suis équipé de bottes. Le 17 est cet esprit incarné.

Le 33 ne joue pas seul — Le trente-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, le froid extérieur, la chaleur du dossier : mon dossier de gagnant est au chaud depuis des années.

La somme de ma grille fait 88, soit une racine de 7 — les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Le total est signé.

La boulangère m'a gardé le dernier 33 de côté. Personne ne garde 33 de côté par hasard.

Une pie s'est posée à 17 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Fiche du vendredi 27 janvier : 7 - 15 - 16 - 17 - 33 et étoiles 2 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.